intérêt Etoile pleine Etoile vide Etoile vide Etoile vide Etoile vide

La préservation de la faune

Les animaux ne sont pas si bêtes. Quand on voit avec quelle facilité ils s’approprient les espaces habités par l’homme (les mouettes à Paris ou les lapins sur les pistes d’aéroport), on ne saurait sous-estimer leurs facultés d’adaptation et d’apprentissage.

Les oiseaux

En dehors des réserves naturelles et des parcs nationaux où il est naturellement interdit de construire tous types d’ouvrages, les oiseaux et les éoliennes peuvent cohabiter partout à condition que le porteur de projet respecte deux règles simples :
- éviter d’installer les éoliennes sur les passages migratoires,
- veiller à ce qu’elles soient repérables par les oiseaux.

Ces précautions étant prises, la fondation hollandaise pour la protection des oiseaux a réalisé une estimation de la mortalité annuelle de l’avifaune dans ce pays. Les résultats montrent un faible impact des éoliennes.

Autres animaux

En dehors de la phase de chantier, les éoliennes n’ont quasiment aucun impact sur la faune sauvage terrestre (sangliers, cerfs...), au contraire de tant d’infrastructures, au premier rang desquelles les réseaux routier et ferroviaire...

Quant aux animaux domestiques, ils ne sont pas plus gênés par la présence des éoliennes... que par le passage des voitures, des trains, ou des avions...

Éolienne en fin de vie

Il est important de souligner que dans des conditions climatiques normales, une éolienne produit en trois mois l’équivalent de l’énergie qui a été consommée pour sa fabrication, son installation, sa maintenance et son démantèlement.

Quelques années plus tard, si on le souhaite, l’éolienne peut disparaître du paysage aussi discrètement qu’elle est arrivée et qu’elle a vécu : démontage et transport facile, remise en état très rapide du site compte tenu de la faible emprise au sol. Comparée à des installations dont le démantèlement implique des opérations longues et coûteuses, l‘éolienne présente un bilan écologique très favorable.

Estimation

Mise en ligne le 1er mars 2006